La plupart des marques brûlent leur budget en publicité. Les rares le transforment en croissance. La différence n’a jamais été le budget. C’est la main qui le pilote.
de ROAS sur un mois ordinaire. 2 463 € investis, 12 395 € générés, sans opération commerciale.
par mois, forfait fixe. Jamais un pourcentage de vos dépenses. Aucun intérêt à vous faire dépenser plus.
Quatre comptes au maximum, jamais cinq. Deux places sont ouvertes aujourd’hui.
Le constat est offert. Vous repartez avec, que l’on travaille ensemble ou non.
Si vous vous êtes reconnu, ce n’est pas votre faute.
C’est la signature d’un dispositif qui n’existe pas.
Ce que je trouve, en général, dans les premiers jours d’un compte que personne n’a audité.
Rien de tout cela n’était visible depuis l’interface. Il fallait ouvrir le capot.
Marque de mode masculine française. Pas d’opération commerciale, pas de soldes, pas de conjoncture favorable. Un mois civil ordinaire, piloté au jour près sur un cadre budgétaire fixé à 2 500 €.
Un prestataire payé au pourcentage de vos dépenses ne fait jamais ça.
Le compte dont vous venez de lire les résultats, c’est moi qui l’ai piloté. Tous les jours, pendant des mois.
Chez une agence, vous payez une équipe et vous obtenez un junior. Ici, il n’y a personne d’autre que moi. Un dispositif tourne en permanence pour que rien ne m’échappe, mais il ne décide rien : il me libère le temps de décider.
C’est la raison pour laquelle je ne prends pas plus de quatre comptes. Le cinquième serait moins bien traité, et je le saurais avant vous.
J’ouvre le compte, le tracking, le tunnel. Je trouve exactement où l’euro fuit. Rien n’est touché avant d’être compris.
Je reconstruis l’architecture des campagnes autour de la donnée réelle, pas des habitudes de la régie.
J’augmente le budget seulement là où chaque euro revient multiplié. La croissance suit la rentabilité, jamais l’inverse.
Je ne suis pas payé au pourcentage de ce que vous dépensez. Mon tarif est le même que votre budget soit de 3 000 € ou de 30 000 €. Je n’ai donc aucun intérêt à vous faire dépenser plus, et vous n’avez aucune raison de vous demander si mes arbitrages servent votre rentabilité ou ma facture.
Les créatives qui servent vos campagnes, oui : elles sont indissociables de l’acquisition. Votre calendrier éditorial et votre community management, non. Ce n’est pas mon métier, et je refuse d’être moyen là où d’autres sont excellents.
La publicité amplifie une offre. Elle ne la répare pas. Si le produit ne se vend pas, aucun pilotage ne le sauvera, et je vous le dirai avant de prendre votre argent.
Déplacez les curseurs sur votre situation réelle. Le calcul est le vôtre, pas une promesse.
Un point de ROAS, c'est souvent ce que rapporte une seule campagne mal structurée remise d'aplomb. Je ne le garantis pas. Je vous montre l'ordre de grandeur de ce qui se joue.
Le pilotage complet suppose un budget média d’au moins 3 000 € par mois. En dessous, l’effort coûte plus qu’il ne rapporte, et je vous le dirai franchement plutôt que de prendre votre argent. Dans ce cas, il reste l’audit : vous repartez avec le plan chiffré, vous l’exécutez sans moi.
Quatre, c’est le nombre au-delà duquel l’attention se dilue. Je préfère refuser un compte que le traiter à moitié.
Quand elles seront prises, il y aura une liste d’attente. Ce n’est pas une posture commerciale : c’est la condition pour que le compte que je pilote reste le mien, et pas celui d’un dossier parmi d’autres.
Réservez un créneau. Je regarde votre dispositif avant l’appel et je vous dis ce que j’y vois, sans engagement et sans accès à vos comptes.
Réponse sous 48 heures. pduez@agencebeau.com